09.02.2010
Emma de Jane Austen



22:50 Publié dans Jane Austen... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : emma, jane austen
07.02.2010
Le jeu de l'ange de Carlos Ruiz Zafon

J'ai adoré L'ombre du vent, c'est donc naturellement que je me suis laissée séduire par le nouveau roman de Zafon. Et c'est sans surprise que j'ai retrouvé cette ambiance qui lui ait propre. Il est rare pour un auteur d'avoir un style et un univers inimitables. Pourtant, ce roman est assez différent du premier ce qui n'est pas pour me déplaire! Une partie de ce qui m'attire dans ces romans est cette atmosphére sombre avec des personnages torturés, mysterieux et imprevisibles. De plus, Zafon imprègne la ville même de Barcelone, avec la menace telle qu'elle apparaît comme une bête étouffant ses habitants. Tant de pages sont imprégnées d'un sentiment de crainte et il y a des scènes dans le livre qui ont une atmosphère lourde à la limite du terrifiant. Il y a aussi des éléments nettement plus surnaturels dans ce roman que dans mon souvenir.
Au fond, ce livre traite d'obsession. Plus particuliérement de l'écriture mais on y retrouve différentes obsessions comme l'amour, la vengeance, le remords, le pouvoir... Zafon se penche sur la nature des obsessions de l'homme de la foi à la religion de la littérature à l'amour. Le héros David fait rôle de miroir, il nous interroge. C'est un livre que je trouve profondément psychologique. Attention, il est loin d'être ennuyeux! Les intrigues se développent, les rebondissement fusent et on tremble pour notre héros!

Ses personnages sont complexes et bien dessinés et sous sa plume, ils sont tous dans différentes teintes de gris. Même si David est le héros, il est parfois difficile de comprendre réellement son comportement. Il est certainement un héros sombre à l'image du roman. Zafon excelle dans l'abîme de la psyché humaine, à examiner la question de qu'est-ce qui nous motive à agir comme nous le faisons. Certains caractères sont plus admirable que d'autres, mais très peu sont purs de cœur. Ils sont comme dans la vie réelle, généralement propulsés par leurs propres désirs et leur propre sens de l'intérêt personnel.
Un plaisir renouvelé donc de retrouver Zafon et son célébre Cimetière des livres oubliés que je trouve des plus poétiques :) Et tout le roman donne envie d'aller à Barcelone, cette ville hantée par Gaudi (ou plutôt d'y retourner dans mon cas.)

17:05 Publié dans Littérature hispanophone | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : roman, intrigue, suspens, zafon, barcelone, le jeu de l'ange
03.02.2010
Sous le charme...

- Sous le charme des défilés: Ceux qui lisent ce blog depuis un moment connaissent ma fascination pour les créateurs avec un gros coup de coeur pour Chanel et Marc Jacobs. La semaine de la mode a été éblouissante et Karl Lagerfeld s'est surpassé je trouve! Des robes pastels, des tissus magnifiques, une robe de mariée brodée des plus raffinées, des coiffures girly, un rêve!! Je vous laisse juge:
- Sous le charme de mes ballerines: Ça faisait un moment que je n'avais pas parlé chaussures. Les soldes aidant, j'ai acquis ces petites merveilles de chez Gerard Darel :p J'attends maintenant avec hâte que les températures remontent...

- Sous le charme de Lark rise to Candleford: Cette série BBC est un joli coup de coeur! Cette série est l'adaptation des mémoires de Flora Thompson sur son enfance à Oxfordshire. Située dans le petit hameau de Lark Rise, à la fin du 19ème siècle, la série raconte la vie quotidienne des ouvriers agricoles, des artisans et des nobles, de gens aimants mais aussi de la concurrences existantes entre les familles, les voisins, et les amis. Les personnages sont des plus attachants, plein de finesse, les intrigues sont tour à tour prenantes, drôles, romantiques parfois... Une boufée de fraîcheur aprés une journée de travail :)
- Sous le charme de Susie Morgenstern: Je viens de finir Lettres d'amour de 0 à 10 ans et c'est un autre coup de coeur. Un enfant qui vit avec sa grand-mére reste hermétique au mode extérieur. Tout ça vole en éclat quand arrive une nouvelle éléve qui le "réveille" et lui fait découvrir les joies de la télévision, des rires et de la famille. Touchant, drôle parfois, c'est un petit bijou! Décidement, c'est une auteure que j'apprécie de plus en plus.
- Sous le charme de la couleur de SMG: Sans rapport avec le reste. J'aime beaucoup sa couleur dans The Suburban Girl mais j'hésite à la tester sur moi. Pour me décider à aller au coiffeur, c'est un peu une torture. Allez, je me laisse encore un mois de réflexion :p

31.01.2010
Breakfast at Tiffany's, un bijou du cinéma!

Ce n'est pas un secret, Breakfast at Tiffany's est LE film doudou que je préfere entre tous. A chaque ennui ou coup de déprime, je le revisionne avec plaisir. Alors quand Shopgirl a lancé son challenge, c'est tout aussi naturellement que je le commence avec ce film.
Ce film est basé sur une nouvelle de Truman Capote et raconte la fascination d'un homme, Paul Varjak pour sa voisine excentrique Holly Golightly. Bien que les grands traits du livre ont été retenus dans le script, des changements ont été engagées pour rendre le film plus acceptable. La plus grosse différence est bien sur la fin qui est beaucoup plus optimiste! Audrey Hepburn a 32 ans et décroche le rôle d'Holly alors que Capote lui aurait preferé Marilyn Monroe. Son interprétation d'Holly est parfaite. Outre l'élégance apporté grâce aux fabuleux costumes de Givenchy (question mode, c'est LA), ce personnage n'est pas un rôle facile, il exige d'Audrey Hepburn de l'extravagance, du mystére et des scénes fortes en émotions dramatiques. Esprit libre, Holly a une faible estime de soi et un passé sordide et si elle s'est entourée de vives et criardes choses, elle reste une imposture. En face d'Hepburn, jouant l'auteur Paul Varjak se trouve George Peppard. L'alchimie prend entre eux à l'écran, rendant leur histoire encore plus touchante.

Breakfast at Tiffany's commence par une scène devenue culte: Au lever du jour, Holly descend d'un taxi pour se rendre devant chez Tiffany's sur l'air magnifique de Mancini, Moon River (vous pouvez le voir ICI) . La petite robe noire, la musique, les lunettes de soleil, tout marque l'esprit. Paul, un auteur qui ne parvient plus à écrire est un nouveau locataire dans son immeuble. Les deux se rencontrent et deviennent vite amis. Ni Holly ni Paul ne sont des citoyens modèles. Afin de financer son train de vie de gaspillage, Holly accepte un paiement hebdomadaire de 100 $ contre des visites à un ex-patron de la mafia en prison et à transmettre un message verbal à son «avocat». Quant à Paul, il vit grâce aux "dons" d'une amie. D'ailleurs, son appartement est un cadeau de sa part.
Deux caractéristiques particulières de Breakfast at Tiffany's en dehors du continuum trop familier des comédies romantiques le distinguent. La première est la profondeur apportée aux personnages, en particulier lorsque Holly est concernée. Malgré son nom et son humeur enjouée, elle est en fait une personne en difficulté. Orpheline dès son plus jeune âge, elle a épousé l'aimable Doc Golightly à l'âge de 14 ans, puis l'a abandonné pour un passage à Hollywood. Joué par Buddy Ebson, Doc semble être un gentleman mais il y a quelque chose d'ambigu et moins-que-salutaire dans sa relation avec Holly. Il y a aussi un doute qui plane sur l'état de leur mariage. Elle prétend qu'il a été annulé il y a longtemps, mais sa tendance à vivre dans un monde de sa propre création met sa parole en doute. Holly fait de son mieux pour oublier le passé, mais il ya des moments où il revient la hanter...

Puis il y a les dialogues qui sont savoureux! Les meilleures scènes du film associent Holly et Paul qui ne font rien de plus compliqué que de se confier à l'autre. Au fil des années, le dialogue fort a été une caractéristique importante de toutes les grandes comédies romantiques. Audrey Hepburn brille dans ce rôle. Quand elle met les larmes aux yeux de son mari Doc (joué par Buddy Ebsen) vous êtes vous aussi touché. Quant à la fin, elle est tout simplement grandiose!!
Si vous n'avez jamais vu un film d'Audrey Hepburn, regardez ce film et vous tomberez sous le charme. Si vous etes convaincu, faites un tour ICI pour mieux la découvrir. Bref, pour moi, c'est une œuvre d'art inestimable et devrait être apprécié par tout le monde :)

18:14 Publié dans Grand écran | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : breakfast at tiffany's, audrey hepburn, challenge, film, mode
29.01.2010
Enola Holmes de Nancy Springer

- La double disparition
- L'affaire Lady Allistair
- Le mystére des pavots blancs
- Le secret de l'éventail
Quelle jolie découverte que cette saga jeunesse! Enola, jeune anglaise qui aime la solitude, monter aux arbres et s'habiller avec aisance n'est autre que la jeune soeur du célèbre détective Sherlock Holmes. Tout change quand leur mère disparaît et que ses frères veulent l'envoyer dans un pensionnat pour faire d'elle une lady. Commence alors une partie de cache cache dans Londres pimentée d'enquêtes. En effet, Enola suit les pas de son illustre frére en menant des enquêtes plus mystérieuses les unes que les autres.
Admirative de l'oeuvre d'Arthur Conan Doyle (j'en parle ICI), j'ai devoré les quatre tomes de cette saga. Enola est une héroïne comme on les affectionne: intelligente, indépendante mais gardant une touchante sensibilité. On retrouve chez elle la capacité de déduction, le sens de l'observation et le goût des déguisements chers à Sherlock. D'ailleurs, les scénes entre elle et son frére ainé sont du pur plaisir. Entre admiration, méfiance et inquiétude fraternelle, elles donnent à Sherlock un côté plus humain et plus attachant. Outre le fait de retrouver un grand personnage de la littérature, Nancy Springer a un style vivant qui rend les intrigues haletantes, les scènes d'action sont des plus prenantes et sous sa plume, le Londres des bas quartiers prend vie. Ces intrigues sont ficelées avec tact, rebondissements et révélations.

Un des autres points forts de cette saga est le développement des idées féministes que défendent Enola et sa mére. Loin d'être emancipées, les femmes n'ont guére la maîtrise de leur destin. Etouffées par les conventions et leurs vêtements, , elles n'ont aucune liberté et sont des victimes parfaites pour les complots en tous genres. C'est par goût d'indépendance qu'Enola fuit ses fréres et vit en marge de la sociéte. J'ai par ailleurs adoré sa manière de détourner les artifices féminins en cachette pour sa panoplie de détective. Le revers de la médaille est qu'elle se sent souvent seule...
Les personnages secondaires sont croqués avec justesse, évitant la caricature. Les lieux sont aussi peints avec justesse, du lugubre orphelinat aux villes luxueuses, en passant par les lieux de rassemblement syndical aux rues malfamées de la capitale.
Un saga jeunesse de qualité donc à conseiller :)

17:47 Publié dans Coup de coeur, Littérature de jeunesse | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : litterature jeunesse, enquete, enola holmes, coup de coeur, londres, le secret de moonacre
27.01.2010
Impatiente...

- En attendant de pouvoir se ruer dans les salles pour Sex and The city 2, on pourra patienter avec un préquel qui sort le 27 avril! Carrie et ses copines commencent à me manquer et j'ai été plus que ravie par cette nouvelle. En effet, The Carrie Diaries de Candace Bushnell of course retrace les années lycée de notre héroïne. Déja emballée par cette idée, je trépigne d'arriver au mois d'avril (je ne compte même pas attendre sa traduction)
- Plus proche dans le temps, j'ai hâte d'être au 04 mars. A cette date, je vais assister au concert de 30 seconds to Mars. Pour ceux à qui ce nom ne dit rien, sachez que le chanteur n'est autre que l'acteur Jared Leto. Mais si, souvenez vous, la série Angela, 15 ans (ou My So called Life en VO) et bien le ténébreux Jordan Catalano, c'est lui. :) J'aime beaucoup ce groupe et je suis ravie qu'une amie ait pensé à nous acheter des places!
- J'ai jamais eu autant hâte d'être en Week-end. D'abord, je suis crevée! Je n'ai pas eu de vacances depuis juin et je le ressens. J'ai du mal à me lever et ma tête du matin fait bien rire mes collégues! A peine levée, je ne rêve que d'une chose: me recoucher... Une torture!
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Et puis j'ai hâte d'être à samedi et de de découvrir Bright Star. C'est le nouveau film de Jane Campion, premiére raison d'y aller: j'ai adoré La leçon de piano. Autre raison: il retrace la vie du poete John Keats, l'un des plus doués (selon moi) Ses poèmes sont magnifiques et bouleversants. Et ce qui a fini de me convaincre, c'est la bande annonce ICI (les décors, l'ambiance, les couleurs...)
- De plus, j'ai reçu ce petit bijou de la poste:


18:42 Publié dans Chroniques d'une lectrice., Grand écran | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : film, jane camion, bande annonce, adaptation, prequel, concert, recette, martha stewart, sex and the city, rory gilmore
25.01.2010
Cranford d'Elizabeth Gaskell



19:24 Publié dans Litterature anglaise | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : littérature anglaise, gaskell, adaptation















































































































